mercredi 1 décembre 2010

How does it feel to treat me like you do?




Scorpion, vipère, dragon! Tu sais où trouver mes failles et tu injectes ton venin dans chacune de mes plaies. Ma chair est molle, mon coeur se rend. Ton oeil si fin ne semble avoir que moi pour cible et il me brise assurément. Mais tes morsures, ton contact, eux me sont mortels. Et même si je sortais de tes griffes à temps, ton poison me ruine car sous ton influence je suis cristal, ton appel me fragmente et ton murmure me fait éclater en des milliers de morceaux coupants.
Tu es si pieux et pourtant tu es blasphème, ton désir est pur mais tes manières sont cruelles.


"I've been a martyr for love, tortured every hour"

mardi 30 novembre 2010

Freaks me out how similar we are






"Mon corps est une boutique éphémère, si tu ne me rapelle pas cette semaine, ça sera trop tard."

Si seulement j'osais t'avertir, mais j'ai peur que ça soit vain, j'ai peur que tu me renvoi ma propre agressivité, alors je garde, j'encaisse mais j'accumule, et je commence à bouillir, de rage et d'affection, car au final on a besoin de nos bourreaux. Je m'attache au bûcher qu'est ta rare tendresse et tu met feu à la paille, la paille que sont tout ces mots secs, silencieux, salaces. Leurre, dévotion.


samedi 27 novembre 2010

Le génie et la connerie sont malheureusement si proches

Ma tête


Au lieu de marcher en évitant les décombres, je vais les débarrasser. Je dors trop. Je pense trop. Et tu me fais perdre mon temps. Tu sais où me trouver. Maintenant, à toi de décider si tu veux me chercher. Tant pis pour la passion, c'est trop niais.





J'ai pardonné, pas oublié.





Dégage de ma tête, fais comme si j'étais morte, et ne reviens plus jamais si c'est pour partir aussi vite. Tu me fatigues.


Thunder only happens when it's raining.

jeudi 25 novembre 2010

mercredi 24 novembre 2010

Le goût du néant





Et chaque jour je fais un pas qui m'éloigne plus de toi. Chaque jour je parcours des kilomètres et tu es loin derrière moi. J'ai beau me retourner à chaque nouvelle seconde avalée par le temps, je ne te vois pas me suivre. Tu connaissais pas la consigne, mon ange, ni le sanglot que je réprime, mon ange. Lorsque je ne te vois pas c'est mon corps tout entier qui t'appelle et te réclame. Il n'y a que ma conscience et ses épaisses chaînes qui me freinent. Mais je suis trop loin maintenant. Tu as oublié mon nom, tu ne distingue plus la couleur de mes yeux. Mon visage se floute, tu me perd de vue. Et quand je ne suis plus qu'une ombre tu ris avec ceux qui ne croyait pas au "nous", tu ris comme si j'avais été un caprice.



Feeling, feeling, feeling, feeling, feeling, feeling, feeling, feeling, feeling,