mardi 9 novembre 2010

Light a candle to the past






Turbulences et fragilité, j'aimerai que tu me guide dans cette pénombre agitée, je rejette l'autorité et je m'en fatigue, je suis versatile, destructible. Je casse comme le cristal dont tes yeux sont faits, tes yeux si philosophes, si parfaits. Le vide qui fait ma vie est délabré et pourtant le néant cest pas périssable; j'en oublie de brûler pour ce qui m'a animé une fois ou peu-être plusieures, j'en oublie la folie fiévreuse qui m'habitait, le mouvement incessant qui me maintenait ardente , je le croyait éternel. J'attends le placide et le turbulent, j'attends son contact brûlant et son regard providentiel, j'attends qu'on me mette à l'épreuve, et mon accablement a l'ardeur d'Hercule. Je croule sous des pierres si lourdes.

mardi 5 octobre 2010

My guts are knots, my bones are ROT

I look around, but I can't find you. If only I could see your face.. I wish that I could just be BRAVE.



Fatiguée des doutes et du pseudo-mouvement, qui est l'agneau qui est le couteau, veux-tu le calme ou la tempête, j'offre les deux. J'aurai préféré la plénitude. Mais la plénitude est solitaire.

samedi 4 septembre 2010

J'ai rêvé de vous


I got this strange feeling tightening my throat. My dream was not perfect.

Alors sentir ton oeil orgueilleux sur mon amour propre torturé, quand je me met en parenthèse et ne suis plus que l'ombre de moi même, quand ton visage de pierre calme ma passion, j'aimerai dégeler ton coeur car je brûle tant, mais tu as déjà fixé les règles et je suis à ta merci. Je n'ai pas vu de rire dans ce rêve j'ai vu des larmes et tant de peine accumulée autour de mes yeux car tu es ma lumière et pour moi qui suis obscurité ton éclat me consume. Tes traits indifférents ont tué la sauvage que j'aimais interpréter; désormais en lambeaux, son âme se délecte d'un simple mot. Et dans cette agilité tu cache ton amour dont je ne cesse de douter car tes mots absents, ce silence omniprésent ne correspondent plus à ta conduite: je sens tes mains qui m'électrisent et déjà mon sourire surplombe les larmes. Je suis sourde lorsque j'entends tes confessions de la bouche d'un autre, tu vas devoir te dévêtir de ta fierté si ma dépendance ne se guérit avant.

dimanche 29 août 2010

ENTOPIC PHENOMENA



L'éternité n'a pas d'intérêt. Ce qui n'a pas de fin est stupide. Quel sens il y a-t-il a quelque chose qui se reproduit indéfiniment. La permanence est insipide. La fin est une certification, qui permet d'apprécier la chose. Si demain cela sera différent, si un jour ça s'arrête, s'il y a une fin alors le coeur se saisit. Sans un point final qu'est-ce que la réalisation, sans un terme qu'est-ce que l'amorce? Le périssable est ardent. La mort rend vivant.










(she'll make you sweat in the water)

vendredi 27 août 2010

Express yourself, don't repress yourself.







Craving for Fame
Wanting More
On our knees for an Extension
Craving for Improvement.

Les mains liées on sera stylées.



Who says we're done? I don't wanna be done. Never.

vendredi 13 août 2010

SISTERSISTERHOOD is jeopardized!




Je ne manque de rien j'ai soif d'avenir et d'imprévus planifiés j'ai besoin d'un complice et d'une âme sœur pour m'accomplir. Mais ce que je veux peu leur importe j'ai des devoirs. Je manque de motivation, je veux un muffin.







Aussi froid que la glace. Rouge, rouge comme le vin. Envahissant, comme sa voix qui
me subjugue. Flou, confus. Raturé et corrigé. Détérminé dans son imprécision. Par toutes les voies qui surgisse, le même optimisme incontrolé. L'ambition adolescente qui hurle d'un manque d'oportunités. Et la brutalité, pour cacher une sensibilité. Le silence qui cache les doutes. On a raté la messe, putain, merde. Je ne m'excuserai pas. C'est juste la nature humaine. Le tact froid, tranchant. Le regard dur, sévère. La couverture monacale, et la fausse désinvolture. Malaise. Appréhension. Méfiance. Ombre. Angoisse. Désarroi. Inquiétude. Nervosité. Tourment. Tristesse. VERTIGE





THESE ARE THE THINGS I CAN'T DO WITHOUT